Alertes
Le seul message qui compte est celui qu'on lit encore
Un outil qui alerte trop est un outil qu'on met en sourdine, et une sourdine ne se rallume jamais. PostShip n'envoie rien tant que tout est vert.
Le produit, c'est le silence ; le message est ce qui l'interrompt.
« On a fini par créer un salon dédié pour ne plus les voir. »
La fatigue d'alerte n'est pas un problème de volume, c'est un problème de confiance : dès qu'un message sur trois ne demande aucune action, le cerveau apprend à tous les ignorer — y compris le bon. Chaque règle ci-dessous existe pour qu'un message de PostShip veuille toujours dire quelque chose.
- sans doublon
- 10 min
- message par incident
- 1
- canaux au choix
- 4
- pour tout couper
- 1 clic
sans doublon
message par incident
canaux au choix
pour tout couper
Les règles qui font le silence
01Rien quand tout va bien
Pas de rapport quotidien « tout est vert », pas d'accusé de vérification. Le seul envoi régulier est le résumé hebdomadaire, qui est facultatif et porte son lien de désabonnement.
02Un incident, un message
Cinq URLs qui tombent avec le même déploiement font une alerte contenant cinq lignes, pas cinq alertes. Et jamais deux fois le même échec en moins de dix minutes, quel que soit le nombre de passages.
03Vos heures, votre fuseau
Des heures calmes par projet, dans votre fuseau et pas celui du serveur. Vous pouvez aussi exiger deux échecs consécutifs avant qu'une alerte parte, pour ne pas être réveillé par un incident réseau de quinze secondes.
04Là où vous êtes déjà
Email, Discord, Slack, Telegram, ou votre propre webhook signé si vous préférez brancher le vôtre. Discord et Slack se connectent en un bouton ; Telegram vous laisse aussi demander l'état depuis la conversation.
Les canaux
- Discord
- Slack
- Telegram
- Webhook sortant
Ce qu'on vous demande souvent
Je reçois quand même le rétablissement ?
Oui, et c'est le seul autre message : savoir que c'est reparti évite d'aller vérifier. Il peut être coupé indépendamment de l'alerte d'échec.
Je pars en vacances, je fais comment ?
Une fenêtre de maintenance sur le projet, ou « Couper 1 h / 4 h / 24 h » depuis la page Incidents — également disponible en commande depuis le bot Telegram. Les vérifications continuent, seules les alertes se taisent.
Et si votre propre serveur tombe ?
Il ne peut pas vous envoyer une alerte pour vous le dire — aucun outil de surveillance ne le peut. Ce qu'il fait, c'est afficher publiquement le dernier passage de son planificateur, pour que le silence soit vérifiable au lieu d'être rassurant.
Collez l'URL de votre site. PostShip la vérifie devant vous, sans compte et sans carte.