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Vérifications

Un 200 ne veut pas dire que la page marche

Une page de paiement qui répond parfaitement, avec un bouton mort et un prix disparu, renvoie un statut 200. Toute surveillance qui s'arrête là vous dit que tout va bien.

Ce qu'un 200 ne dit pas

200

La page répond. Tout le reste est encore à vérifier.

  • Fichier JS attendumanquant
  • Prix sur la page tarifsabsent
  • Balise og:image404
  • Sitemap déclaréok
  • Certificat84 j

« Le monitoring était au vert pendant que le checkout ne prenait plus les cartes. »

Un code de statut décrit la réponse du serveur, pas ce que le visiteur peut faire. Le serveur a bien répondu : c'est le script Stripe qui n'a pas chargé, la balise de prix qui est vide, l'image sociale qui pointe vers un fichier supprimé. PostShip regarde ce que la page contient, pas seulement qu'elle réponde.

types de vérification
6

types de vérification

délai maximum par URL
12 s

délai maximum par URL

corps de page conservé
0

corps de page conservé

de journal technique
90 j

de journal technique

Ce qui est réellement contrôlé

  1. 01La page répond, et ses ressources arrivent

    Statut HTTP, temps de réponse, et le chargement effectif des scripts et feuilles de style déclarés. Une page qui répond 200 en ayant perdu son bundle JavaScript est une page cassée, et elle est signalée comme telle.

  2. 02Le chemin de l'argent

    Sur les pages qui encaissent — panier, paiement, confirmation — la présence du prix et du script Stripe est vérifiée explicitement. C'est le seul endroit du produit où une panne se compte directement en revenu perdu, et il est traité comme tel dans le score.

  3. 03Ce que voient les réseaux et les moteurs

    Titre et image Open Graph valides, canonical cohérent, sitemap qui répond, indexabilité — un robots.txt ou une balise meta qui bloque tout est une régression silencieuse qu'aucun visiteur ne vous signalera jamais.

  4. 04Le radar de mutation

    Une page qui existait et qui se retrouve remplacée par « coming soon », par une erreur 5xx ou par une coquille vide : le contenu a changé de nature sans que l'URL bouge. Comparé au dernier état connu, pas à une règle écrite à l'avance.

Ce qu'on vous demande souvent

Vous gardez le contenu de mes pages ?

Non. Statut, temps de réponse et quelques métadonnées — titre, canonical, présence de certaines balises. Aucun corps de page n'est conservé, et l'historique des vérifications est purgé automatiquement selon votre plan.

Est-ce que ça peut sortir de mon domaine ?

Non, et c'est une garde technique, pas une promesse : toute requête sortante passe par un contrôle qui refuse les adresses locales, les réseaux privés et les points d'accès de métadonnées cloud. Vous ne pouvez pas transformer PostShip en scanner de réseau interne.

Ça charge combien de fois mon site ?

Une fois par URL surveillée et par passage, avec un budget global par cycle et trois requêtes simultanées au maximum par projet. Le user-agent est explicite — PostShipBot — pour que vous puissiez l'isoler dans vos propres journaux.

Collez l'URL de votre site. PostShip la vérifie devant vous, sans compte et sans carte.

EnsuiteComment tout ça devient une note sur 100