Alertes
Incidents : comprendre, couper, se souvenir
Chaque incident rassemble ce qu'on sait, les alertes se coupent sur place, et le mois se lit en chiffres.
Quand quelque chose casse, la première minute compte : savoir ce qui a échoué, depuis quand, et si le dernier déploiement y est pour quelque chose. La page Incidents a été reprise pour répondre à ces trois questions avant toute autre.
Un incident, tout ce qu'on sait
Chaque incident a sa page : ce qui a échoué et sur quelle URL, depuis quand, ce que le dernier déploiement a changé, et la cause probable quand PostShip peut la désigner. On le prend en charge d'un bouton — l'équipe sait alors que quelqu'un s'en occupe — et, s'il reste sans réponse trop longtemps, l'escalade prévient toute l'équipe.
Couper les alertes, sans chercher
En tête de la page, un menu « Couper les alertes » dit l'état actuel et propose 1 h, 4 h ou 24 h. Les heures calmes du projet tiennent dans une pastille à côté. Couper ne cache rien : les incidents continuent de s'ouvrir et de se fermer, ils ne sonnent plus.
Le mois en chiffres
Les 30 derniers jours contre les 30 d'avant : nombre d'incidents, temps médian de rétablissement, délai de prise en charge. Une barre par jour, et chaque incident en carte, filtrable par état, par période ou par page de paiement. L'historique se feuillette par pages de six, et la carte garde toujours la même taille.