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Déploiements

Chaque déploiement, vérifié

Vercel, Netlify, Cloudflare ou votre propre serveur préviennent PostShip, qui vérifie chaque page à la seconde, puis à T+2 et T+8.

La plupart des pannes arrivent juste après une mise en ligne. PostShip vérifie donc au moment où ça compte : dès que votre hébergeur annonce un déploiement, pas au prochain passage de la sonde.

Un commit part chez l'hébergeur ; le webhook prévient PostShip à la seconde, qui vérifie chaque page et rend un verdict.

Prévenu à la seconde

Vercel, Netlify et Cloudflare Pages s'intègrent directement, previews comprises. Pour tout le reste — Coolify, Railway, Render, un VPS, un job de CI —, un webhook générique, dont le secret voyage dans l'en-tête X-PostShip-Secret et jamais dans l'adresse. Une même mise en ligne reçue deux fois ne relance pas les vérifications.

Vérifié, puis revérifié

Chaque déploiement en production est vérifié tout de suite, puis de nouveau à T+2 et T+8 minutes, pour ce qui ne casse qu'une fois le cache et le CDN stabilisés. PostShip compare aussi ce que sert votre domaine avec l'adresse du déploiement : si le domaine charge encore l'ancienne version vingt secondes après — cache, alias, DNS —, vous êtes prévenu. Et quand le pare-feu de votre hébergeur pose un défi anti-robot juste après la mise en ligne, le passage ne conclut rien au lieu d'annoncer une panne.

L'historique

La page Déploiements garde chaque mise en ligne avec son commit — message, branche, auteur —, le journal de construction chez Vercel, erreurs en rouge, et ce qui a cassé ou s'est rétabli depuis le précédent. La carte de partage de chaque déploiement est archivée au moment où il part : des semaines plus tard, on peut encore montrer à quoi ressemblait l'avant.

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