Alertes
Des alertes qui partent quand il faut
Confirmation, heures calmes, maintenances en trois gestes et réglages d'espace : une alerte ne part que lorsqu'elle compte.
Une alerte de trop, et l'on finit par ne plus les lire. Les règles d'alerte servent à une seule chose : que chaque message qui arrive mérite d'être lu.
Les règles
- Confirmation : exiger plusieurs échecs de suite avant d'alerter, pour qu'un hoquet du réseau ne réveille personne.
- Heures calmes : une plage, dans votre fuseau, où seules les pages qui font vendre sonnent encore.
- Délai minimum, heures ouvrées, gravité par type de page, regroupement : quatre règles de plus, chacune sur son interrupteur. Une page de paiement passe toujours devant.
- Silence d'une URL : couper une page précise, le temps d'un chantier.
Les maintenances
Une maintenance se pose en trois gestes : on clique le jour sur le calendrier, où les fenêtres déjà prévues sont marquées ; on choisit l'heure et une durée — 30 min, 1 h, 2 h, 4 h ou la nuit — ; une phrase relit la fenêtre avant de la poser (« mardi 22 septembre, de 22:00 à 23:00 »). Pendant la fenêtre, les alertes se taisent ; avant qu'elle commence, la page de statut l'annonce, plutôt que d'afficher une panne à l'heure dite.
Une fois pour tout l'espace
Les réglages d'alerte de l'espace — heures calmes et leur fuseau, nombre de confirmations — sont repris par chaque nouveau projet. Et chaque membre peut indiquer sa présence (disponible ou absent jusqu'à une date, avec ses alertes redirigées vers l'équipe pendant l'absence) et signer de son nom la ligne qui clôt ses emails d'alerte.