Aller au contenu
Échap
  • Tapez ce que vous cherchez avec vos mots : « Slack », « 503 », « prix ».

Domaine et DNS

La dérive DNS relevée à chaque déploiement, l'expiration du domaine lue par RDAP, et la frise de la page Santé qui raconte ce qui a bougé.

Mis à jour le 11 septembre 2026

Sur cette page

Un site peut répondre 200 depuis l'ancien hébergeur pendant des heures alors que le domaine a déjà été confié à autre chose — un transfert raté, un CNAME resté sur l'ancien projet, un enregistrement A remplacé d'un bloc. Aucune vérification de page ne le voit. La page Santé du projet regarde ce qu'il y a sous le site : les enregistrements DNS, la date de fin du domaine, le certificat servi, et ce qui a changé entre deux déploiements.

Ce que PostShip vérifie

La dérive DNS, à chaque déploiement

Quand un déploiement est reçu (webhook ou détection par empreinte), PostShip résout l'hôte du projet — enregistrements A, AAAA et CNAME — et mémorise le relevé. Puis il le compare au relevé du déploiement précédent, sur le même hôte. Trois raisons de dériver, et seulement trois :

RaisonPhrase de l'alerte
records_gonele domaine ne résout plus vers aucune adresse
cname_changedl'enregistrement CNAME a changé
a_replacedles adresses A ont été entièrement remplacées

La comparaison est volontairement étroite. Un DNS en round-robin rend les mêmes adresses dans un ordre différent, et un CDN fait tourner une partie de son pool en permanence : l'ordre ne compte jamais, et un changement partiel des adresses A n'est pas une dérive — seule la perte de toute adresse en commun l'est. Sans cette règle, la fonction serait de celles qu'on désactive en une semaine.

Deux silences délibérés. Au premier déploiement, il n'y a rien à comparer : pas d'alerte. Et quand le résolveur ne répond pas, rien n'est relevé ni conclu : « je n'ai pas pu poser la question » n'est pas « il n'y a rien ». Un changement de l'URL de base du projet est un nouveau domaine, pas une dérive de l'ancien.

L'expiration du domaine

La page Santé demande au service RDAP (rdap.org) la date d'expiration du domaine — le champ standard de la RFC 9083. Calculée à l'ouverture de la page et gardée six heures, pour que rafraîchir la page ne devienne pas un trafic RDAP sans borne. Si la réponse ne se lit pas proprement, la carte dit « Date de renouvellement inconnue » plutôt que de deviner.

Les quatre cartes de la page Santé

CarteVertOrangeRouge
Certificat SSLplus de 30 jours8 à 30 jours, ou dernière lecture en erreur7 jours ou moins
DNSenregistrements stablesles enregistrements ont changéaucun enregistrement A ni AAAA
Expiration du domaineplus de 60 jours31 à 60 jours30 jours ou moins
Indexabilitéle site reste indexabledes points bloquent l'indexation

Le pire des quatre commande la phrase du haut de page : « tout va bien » ne peut pas s'afficher au-dessus d'une carte rouge. Et « au vert » ne se dit que de ce qui a été mesuré : tant qu'une carte est grise, le résumé dit que ces contrôles n'ont pas encore de données.

La frise « Ce qui a changé »

En bas de la page, une chronologie fondue de deux sources : les changements DNS entre relevés consécutifs (avant → après), et les renouvellements du certificat servi — quand sa date de fin change d'une vérification SSL à l'autre. Douze événements au plus, et seulement les changements : un relevé par déploiement fait des centaines de lignes identiques. Un domaine sain rend une chronologie vide, et la page le dit comme une bonne nouvelle. Quand un certificat est renouvelé le lendemain d'un changement de DNS, c'est la proximité des deux lignes qui raconte la migration.

Régler

Rien à régler. La dérive DNS est relevée dès qu'un hébergeur est connecté ou qu'un déploiement est détecté ; la page Santé (Projet → Santé) se remplit seule. Le certificat servi suppose une cible SSL : la carte propose de l'ajouter si le projet n'en a pas. Les contrôles du site ont chacun leur ligne sur la même page.

Ce qui déclenche une alerte

Une dérive, dès le déploiement qui la révèle, sans attendre de confirmation : l'alerte « Dérive DNS » porte l'hôte et la ou les raisons, séparées par « · ». Elle suit vos canaux, vos heures calmes et vos fenêtres de maintenance. La même dérive, encore présente au déploiement suivant, n'alerte pas une seconde fois : l'empreinte de l'alerte est l'ensemble des raisons.

Une dérive coûte 20 points au Ship Score du déploiement (catégorie « dérive DNS »).

Ce qui ne sonne pas : l'expiration du domaine (elle s'affiche, orange puis rouge, mais n'envoie rien) ; un résolveur muet ; un premier déploiement ; une rotation partielle d'adresses.

Limites et plans

FreeProTeam
Cartes Santé et friseOuiOuiOui
Alerte de dérive DNSNonOuiOui

Free ne reçoit pas de webhook de déploiement ; la dérive y est relevée seulement quand un déploiement est détecté autrement, et elle s'affiche sans alerter. Voir les plans.

Dépannage

Pourquoi la carte DNS dit-elle « il faut deux relevés » ?

Un relevé est pris à chaque déploiement, pas à chaque cycle. La première comparaison attend donc votre deuxième déploiement. La frise le dit de la même façon.

Pourquoi aucune alerte alors qu'une adresse A a changé ?

Parce qu'une autre est restée. Une rotation partielle est le fonctionnement normal d'un CDN ; seul le remplacement complet est une dérive. La frise, elle, ne montre que les vraies dérives — une rotation partielle n'y apparaît pas non plus.

Pourquoi « Date de renouvellement inconnue » ?

Tous les registres ne publient pas la date d'expiration par RDAP, et certaines extensions ne répondent pas du tout. Ce n'est pas un défaut de votre domaine : vérifiez la date chez votre bureau d'enregistrement.