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  • Tapez ce que vous cherchez avec vos mots : « Slack », « 503 », « prix ».

Page de statut

L'adresse publique que vos clients ouvrent quand ça ne répond plus : composants, disponibilité, incidents publiés, abonnés, RSS, bandeau.

Mis à jour le 11 septembre 2026

Sur cette page

Une page publique par projet, à l'adresse postship.fr/s/votre-adresse. Elle affiche l'état de chaque URL surveillée — nommée par son chemin, jamais par son URL entière — et la disponibilité sur la fenêtre d'historique que votre plan conserve. Aucun détail d'échec, aucune adresse email, aucun accès à votre tableau de bord.

Ce que la page montre

  • Un état global, dit par le pire de ses composants : « Tous les systèmes sont opérationnels », « Fonctionnement dégradé », « Panne en cours ». Le titre est ce que la plupart des gens lisent, il doit être vrai tout seul.
  • Un composant par URL surveillée — les pages, parcours, formulaires, contrats d'API, certificat, sitemap, carte sociale que vous avez ajoutés. Les contrôles du site (sécurité, accessibilité, balises, poids, fuites, scripts tiers…) n'y figurent jamais : une page de statut dit si le site répond, pas s'il est bien fait, et un en-tête HSTS manquant n'est pas une panne pour vos visiteurs. Trois états : Opérationnel, Dégradé, En panne. Une vérification en fail est en panne ; une vérification en error est dégradée — c'est PostShip qui n'a pas réussi à conclure, pas le site qui a répondu faux. Une cible jamais exécutée est opérationnelle jusqu'à preuve du contraire : « inconnu » sur une page de statut inquiète sans informer.
  • La disponibilité, en pourcentage à deux décimales, sur les seules cibles affichées, sur la fenêtre annoncée à côté du chiffre.
  • Une maintenance annoncée, qui prime sur tout : le site est peut-être rouge, mais quelqu'un se tient derrière cette interruption. Les fenêtres à venir sur trente jours, avec un lien « Ajouter à mon agenda (.ics) » — voir le calendrier.
  • Les incidents publiés sur la fenêtre conservée, avec leur état et l'heure de rétablissement.
  • « Vu depuis le monde », l'état par continent, pour un projet qui sonde depuis plusieurs régions.
  • Un formulaire d'abonnement, à partir du plan Pro, et la mention « Propulsé par PostShip » tant que vous ne l'avez pas retirée.

Le nom d'un composant est le chemin de l'URL (/checkout, ou « Accueil » pour /) ; une carte sociale devient /page (carte sociale) ; une vérification qui ne porte pas sur une page (certificat, sitemap) prend le nom de son type.

Régler

Projet → Statut.

  1. Adresse de la page : minuscules, chiffres, traits d'union, 3 à 40 caractères, jamais un mot réservé (api, app, status, docs…). PostShip en propose une à partir du nom du projet.
  2. Titre affiché (80 caractères), vide pour garder le nom du projet.
  3. Publier la page. Avant, l'adresse répond « introuvable » à tout le monde — sauf à vous, par « Aperçu de la page », qui affiche un brouillon interdit aux robots. « Retirer la page » est réversible à tout moment.
  4. Composants : chaque URL surveillée a un bouton Masquer / Afficher. Masquer un composant ne cesse pas de le surveiller : il disparaît de la page publique et continue de déclencher vos alertes.
  5. Abonnés et la mention PostShip (Pro), Votre propre domaine et Couleur d'accent (Team) — voir Domaine de statut.

Le lien est fait pour un pied de page : c'est l'adresse qu'on ouvre quand le site ne répond plus, donc elle doit être connue avant la panne. Le bandeau intégrable (/s/votre-adresse/embed) donne un mot et une pastille dans une iframe — jamais un script chez vous.

Les incidents

Un incident naît tout seul au moment où PostShip accepte de vous écrire — à la N-ième confirmation de vos règles — et se ferme tout seul au retour au vert. Entre les deux, depuis Projet → Incidents, vous écrivez une phrase de 140 caractères et vous la publiez : la panne est réelle, la raconter reste votre décision. Trois états : On investigue, Identifié, Résolu. Le fil RSS (/s/votre-adresse/rss.xml) reprend ces incidents publiés, rien de plus. Voir Incidents.

Les abonnés

Vos clients laissent leur adresse sur la page et reçoivent un message à la publication d'un incident (« Incident en cours ») et à sa résolution (« Incident résolu »). Rien entre les deux : un abonné écrit à chaque changement d'état se désabonne avant la fin de la panne. Mettre à jour un résumé déjà publié ne prévient pas deux fois.

Double opt-in : rien ne part tant que le lien de confirmation n'a pas été ouvert. La réponse du formulaire est la même dans tous les cas, parce que répondre « déjà abonné » ferait de la page un annuaire. Trois demandes par heure et par adresse IP. Chaque message porte un lien de désabonnement et l'en-tête List-Unsubscribe. La carte Abonnés compte les adresses confirmées.

Ce qui déclenche une alerte

Rien depuis cette page : elle reflète vos vérifications et vos incidents, avec un cache de trente secondes.

Limites et plans

FreeProTeam
Page publique, composants, incidents, RSS, .icsOuiOuiOui
Fenêtre de disponibilité annoncée7 jours14 jours30 jours
Abonnés emailNonOuiOui
Retirer « Propulsé par PostShip »NonOuiOui
Domaine à vous, couleur d'accentNonNonOui

Afficher « 100 % sur 90 jours » à partir de sept jours de données serait un chiffre inventé. Un retour en Free remet la mention PostShip. Voir les plans.

Dépannage

Pourquoi la page répond-elle « introuvable » ?

Elle n'est pas publiée, ou l'adresse a changé. Une adresse inconnue et une page retirée donnent la même réponse, pour ne pas confirmer qu'un projet existe derrière une adresse devinée. Passez par « Aperçu de la page » pour la voir avant publication.

Pourquoi la disponibilité ne correspond-elle pas à mon Aperçu ?

La page ne compte que les composants affichés. Une cible masquée ou désactivée ne pèse ni sur le pourcentage ni sur l'état global — sinon on lirait « 97,2 % » sous une liste de composants tous verts.

Pourquoi mes abonnés n'ont-ils rien reçu pendant la panne ?

Ils sont prévenus à la publication de l'incident, pas à son ouverture : c'est la publication qui est la décision de leur parler. Un incident non publié ne prévient personne. Et seule une adresse confirmée reçoit quelque chose.