Retour arrière
Remettre en production le dernier déploiement vérifié bon — à la main depuis Déploiements, ou tout seul quand une page argent casse à la mise en ligne.
Plan Pro et au-delàMis à jour le 12 septembre 2026
Sur cette page
Un déploiement vient de passer, la page de paiement ne répond plus. PostShip l'a vu et vous l'a dit ; jusqu'ici, il s'arrêtait là, et vous alliez chercher dans Vercel quel déploiement remettre en ligne — le moment où l'on se trompe de ligne. Le retour arrière fait ce geste depuis PostShip, vers le dernier déploiement que PostShip a vérifié bon, pas seulement le précédent dans la liste de l'hébergeur.
Vercel seulement pour l'instant, par l'intégration — pas par le webhook collé à la main, qui n'a pas de jeton pour parler à Vercel.
À la main
Projet → Déploiements. Sur le dernier déploiement de production, s'il a cassé une vérification, un bouton Revenir au déploiement précédent. Un dialogue dit vers quoi on revient et ce qui se passe ; vous confirmez.
Vercel repointe alors les domaines de production sur le déploiement choisi — en quelques secondes, sans rien reconstruire. Le prochain déploiement reprendra sa place normalement. L'équipe est prévenue sur les salons et le propriétaire par email.
Le bouton n'est proposé que sur le dernier déploiement de production : remettre l'avant-dernier en ligne alors qu'un plus récent est passé n'aurait pas de sens. Il faut être propriétaire ou éditeur du projet.
Tout seul
Même page, carte Retour arrière automatique. Activée, elle fait le geste sans demander quand, à la mise en ligne (T+0), une page argent — un parcours ou une page avec des assertions — tombe. Un contrôle SEO qui rougit, une page ordinaire en 500, une dérive DNS : PostShip alerte, mais ne revient pas. Les revérifications T+2 et T+8 non plus : huit minutes après, une panne peut venir d'ailleurs, et un retour automatique ferait plus de mal que de bien.
Désactivée par défaut. Remettre une ancienne version en production est une décision qu'on prend une fois, pas une qu'on subit.
Vers quoi on revient
Le déploiement de production Vercel le plus récent, avant celui qui a cassé, dont la vérification PostShip était bonne, et dont Vercel a encore l'URL. S'il n'y en a pas — premier déploiement suivi, ou tous les précédents étaient déjà rouges — PostShip le dit et ne fait rien.
Chaque déploiement ne fait l'objet que d'un seul retour, même si deux personnes cliquent, même si l'automatique et la main se croisent.
Ce que PostShip envoie
Sur les salons Discord, Slack et Telegram du projet (canaux) et par email au propriétaire, un message « Retour arrière sur Acme » : quel déploiement a été retiré, lequel est de retour, et si c'était une décision du projet ou d'une personne. Une ligne apparaît aussi sous le déploiement, dans Déploiements.
Dépannage
« Vercel a refusé : l'intégration n'a pas la permission… »
Le retour passe par le jeton de l'intégration PostShip. Si elle a été installée avec un accès en lecture seule aux déploiements, Vercel refuse. Réinstallez-la depuis Intégrations → Vercel en accordant l'accès aux déploiements ; la ligne du déploiement garde la raison, et le bouton reste disponible pour réessayer.
« Aucun déploiement précédent vérifié bon »
PostShip ne revient que vers un déploiement qu'il a lui-même vu passer ses vérifications. Après le premier déploiement suivi, il n'y en a pas encore : cette fois, le retour se fait dans Vercel.
Le retour a eu lieu, mais la page est toujours rouge
Vercel bascule en quelques secondes ; PostShip revérifie au passage suivant et aux revérifications T+2 et T+8. Si la page reste rouge, la panne ne venait pas du déploiement — regardez la cause probable et les fournisseurs.